Cancer et nutrition : enfin de bonnes nouvelles !
Les liens entre nutrition et santé se confirment chaque jour de plus en plus. Le domaine de la cancérologie en est un exemple éloquent. En 2010, il n’est plus possible de douter du rôle primordial de l’alimentation dans le développement des cancers. Elle occupe une place fondamentale qui varie selon les types de cancer et les localisations de 35 % à… 70 % !
Qu’est-ce que cela veut dire ?
Tout d’abord, un message d’espoir ! Il est possible de réduire de façon très importante l’incidence des cancers dans la population générale. Et il ne s’agit pas là de certains cancers mineurs qui ne toucheraient que 2 ou 3 % de la population européenne. Il s’agit bel et bien des "serial killer", des cancers les plus communs mais aussi les plus invalidants voire même les plus meurtriers : le cancer du sein chez la femme, le cancer de la prostate chez l’homme et les cancers colorectaux.
Le nombre de cas de cancers ne cesse de croître et si certains d’entre eux se dépistent précocement et peuvent être pris en charge efficacement, il est évident pour tous que la prévention reste la meilleure stratégie face au fléau du cancer.
Cancer et nutrition : un consensus mondial
Nous ne sommes plus depuis les années 2009 dans la période des hypothèses, des spéculations mais dans la période des certitudes et des recommandations. L’ensemble des sociétés savantes, l’ensemble des experts réunis au sein du World Fund cancer Research (WFCR) ont en effet publié les résultats de méta-analyse rendant publiques les connaissances scientifiques actuelles dans ce domaine : des recommandations simples applicables par tous peuvent éviter un grand nombre de cancers.
Des recommandations simples …
Les consensus internationaux proposent huit grandes recommandations nutritionnelles pour réduire les cancers :ces recommandations sont relatives au surpoids et à la sédentarité, à la consommation excessive de produits sucrés, de viandes et charcuteries, de boissons alcoolisées, à l’insuffisance de consommation de produits végétaux, à la qualité de conservation des aliments et à la prise de compléments nutritionnels.

Allons plus loin avec la nutrition raisonnée recommandée par le S.I.I.N.
Pour comprendre…
Un petit rappel : l’assiette, Dr Jekyll ou mister Hyde ?
Notre alimentation contribue au développement des cancers ou au contraire évite le développement des cancers pour deux raisons :
1. Soit par la présence d’éléments indésirables promoteurs de cancers : c’est le cas de certains toxiques, de moisissures, d’un excès de sodium, d’un excès d’alcool, d’un excès de polluants…
2. Soit par l’absence d’élément protecteur : c’est le cas d’une consommation insuffisante de fruits et légumes par exemple.
Le S.I.I.N. met en avant une nutrition santé raisonnée qui optimise le rapport bénéfice/risque en insistant sur les éléments protecteurs les plus essentiels à consommer régulièrement et en réduisant les éléments néfastes de notre assiette.
Non seulement, la nutrition raisonnée ou Intelligent Nutrition® préconisée par le S.I.I.N. est en parfaite cohérence avec les recommandations internationales mais elle va plus loin :
Elle propose également une véritable nutrition optimale incitant à la consommation d’aliments protecteurs au quotidien.
Elle propose une Intelligent-Nutrition Attitude (I.N. attitude) qui oriente vers des comportements éclairés et responsables non seulement pour notre santé personnelle mais également pour notre planète. À ce titre, elle oriente vers des filières de production appelées actuellement agriculture à vocation santé. Le meilleur exemple en est les filières de production animale source d’oméga trois naturels ou filière oméga 3.
C’est possible, des exemples éloquents existent déjà
Dans les années 70 à 90, le gouvernement finlandais a mis en place une politique de nutrition santé qui reprend quelques-uns des principes proposés par l’Intelligent Nutrition® du S.I.I.N. Agriculture à vocation santé, filières oméga trois, enrichissement en sélénium, plus de fruits et de légumes variés, un meilleur rapport des graisses oméga 6/oméga 3 : résultats ? Alors qu’en Europe la prévalence des cancers augmentait de près de 80 %, en Finlande elle diminuait de plus de 40 %.
Les perspectives d’avenir
Au sein du S.I.I.N., nous souhaitons contribuer au message fort et optimiste qui propose une nutrition santé, une nutrition raisonnée permettant d’éviter pour un plus grand nombre, à nos enfants demain, le fléau d’une maladie redoutable et pourtant évitable.




